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samedi 21 novembre 2009

Odaiba

Court message histoire de meubler (puisque ça commence à faire longtemps).

Le 14 Novembre, j'ai retrouvé mon frère et un de ses amis à Odaiba pour passer l'après-midi. Petit fail pour commencer la journée : regarder le chemin avant de partir nous aurait permis d'arriver à l'heure (même si l'on était sûr que l'on pouvait se rendre à Odaiba via Asakusa sans prendre le ferry).


En ce qui concerne nos aventures personnelles, on a erré dans les magasins, mangé à un kaiten sushi, attrapé Mew à un event pokémon (wahou), visité Bourg Palette (Palette Town), tenté en vain de trouver le Jump! Store (ouvert que pendant l'été en fait...) et visité rapidement Megaweb.

1. Les kaiten sushi

Ce sont ces restaurants de sushi ou les plats défilent devant vos yeux sur des assiettes multicolores afin d'indiquer leurs prix. En général on peut y manger à sa faim à bon prix, sans non plus tomber dans un "budget étudiant".
Par chance, on est tombé sur une promo "tout à 105 Yen", donc 80 cents les deux sushis et on s'est limité à 7 assiettes. On aura complété par un burger à Makku (Mac Donald) histoire de ne pas rester en rade. Ce qui m'aura par la même occasion permis d'avoir...

2. Mew

Pas grand-chose à dire, parmi les multi events Pokémon au Japon, on a eu droit à un Mew officiel (mon premier). En attendant la suite pour de nouvelles surprises...

3. Bourg Palette

En VO : Palette Town. Ce n'est pas la reconstitution du village de votre enfance (ici aussi, faut avoir joué aux premières versions de Pokémon pour avoir une idée de la blague), c'est juste le centre commercial situé dans le Venus Fort à Odaiba dont les allées abhorrent les couleurs de l'arc-en-ciel. Il y a donc masse de restaurants (voir le kaiten sushi et Mac Donald), de magasins divers et variés dont autres Lego Store et Barbie Store.

4. Jump! Store

Un magasin dédié au Shônen Jump! (hebdomadaire pré-publiant les chapitres de manga pour jeune garçon avant leur parution en volume relié). Pas trop d'informations là-dessus, après une fouille rapide du Web, j'en ai tiré le fait qu'il n'existe qu'en été et ce pas forcément toutes les années. J'avais eu l'occasion de le visiter pendant l''été 2006 quand on été venu pour notre stage, j'aurais aimé le retrouver cette année. Tant pis, on verra ça en Juin.

5. Megaweb et ses alentours.

On est pas tellement resté dans le Megaweb, les simulateurs de conduite/sécurité Toyata étant fermés quand on est arrivé. Pour ceux qui veulent voir des voitures Next Generation ça peut être pas mal (mais bon, c'est que des voitures Toyota).

Pas loin de là, à côté de la Grande Roue, il y a une sorte de mini-exposition sur les technologies du futur. C'est là que ça devient intéressant, en 15 minutes on verra les futurs sièges-voitures et pseudo-gundams (on en est pas loin) présentés à l'aide d'un film Kikoolol s'il en est.

Voici les photos pour s'en rendre compte. On y voit aussi le robot joueur de trompette (dont je ne voit pas encore l'utilité... c'est juste des vérins programmés les uns à la suite des autres non ?)



lundi 19 octobre 2009

Plaie mobile

En avant les histoires !


Dans le message précédent, j'écrivais que notre choix d'opérateur téléphonique était discutable bien qu'à notre convenance. C'était sans connaître les desseins malveillants de Softbank. Bon, tout ce qui est arrivé est plutôt de ma faute mais je vais tout de même continuer à médire leur façon de procéder.

Résumé de la vie de mon téléphone :
Acheté le 30 Septembre 2009, mon téléphone s'en sort très bien dans sa vie des premiers jours. Disposant de la capacité bien utile d'accéder à Internet, il devient mon compagnon afin de consulter mes mails plusieurs fois par jour et me permet par la même occasion quelques visites de-ci de-là sur Google, Youtube et autres. Tout celà pour un plafond à 30E par mois (OK c'est le même prix qu'un abonnement pour un vrai Internet, télé incluse, etc.).

Le 3 Octobre, direction le magasin Softbank afin de modifier notre contrat et de nous débarrasser du net (après tout , une fois installés dans l'appartement avec le pc, le web mobile perd de son charisme). Opération réussie. L'agent nous mentionne que nous aurons le net jusqu'au 11 Octobre. Ça semble étrange vu qu'on aura payé pour un mois mais bon.

Le temps passe jusqu'au 11 Octobre où, en besoin d'internet, je tente de me connecter. Hop ça marche ! C'est bien, je vais pouvoir continuer à m'en servir un peu jusqu'à l'arrivée de mon nouveau pc. On a du mal comprendre le vendeur, Internet doit rester jusqu'à la fin du mois (ou plus précisément, jusqu'au 10 Novembre... on aurait inversé Mois et Jour).

Le temps passe.

Et aujourd'hui, Lundi 19 Octobre, mon téléphone ne fonctionne plus. Au bureau, une lettre m'attend : "Vous devez payer 17000 Yens - 120 euros - pour la facture du 11 au 12 Octobre. Vous avez jusqu'au 18, le lendemain votre abonnement sera annulé."

"WHAT!"

Mon tuteur m'aide encore une fois, téléphone à Softbank et l'on pourrait tout résumer par : "Do not use internet! it's expensive!"

Il se trouve que le contrat se terminait bien le 10 Octobre comme prévu, mais Internet reste accessible tout de même, il suffit juste de payer une somme totalement abusive. Ah oui, parce-que bien sûr j'ai continué à utiliser Internet jusqu'au 19, ce qui porte la note à un total de 38700 yens, soit 300E. HURRAY! Le ridicule prix d'une PS3 ET d'une PSP au Japon (pour donner une échelle).


Tout ça pour dire que si Internet avait été coupé une fois l'abonnement résilié, ça m'aurait évité des dépenses.

Voilà, voilà,
joyeuse journée qu'aujourd'hui.

samedi 17 octobre 2009

My computer's vacations

17 Octobre 2009.
J'ai un nouveau pc.
Ouf.


Donc après deux-trois semaines sans ordinateur, me voilà en possession d'un nouveau Toshiba Qosmio FX/G7J (du coup c'est un peu le rejeton de celui d'Anthony).

Je peux donc maintenant consulter mes mails sur mon propre pc, discuter avec mon propre pc, regarder les web-comics avec mon propre pc... voilà vous avez compris, je vais m'arrêter.


Que s'est-il donc passé depuis mon arrivée au Japon ?

Les premiers jours se sont donc passé comme convenu au Sakura Hostel d'Asakusa, nous menions une vie bien peu agitée suivant le rythme du soleil (réveil 4h, levé 6h, couché 20h). Nous avons fait quelques tours du côté de Ueno Koen et Akihabara (lieu par la suite récurrent, notamment pour l'achat de l'ordinateur mentionné ci-dessus).
Nous avons aussi remarqué qu'acheter du savon n'est pas si facile, et que les rasoirs électriques à 2 euros permettent de se couper si on y met trop du sien.

Le 28 (ou bien 29, j'ai déjà oublié), rendez-vous avec notre professeur tuteur au campus de Kashiwa. Tout fringant que nous sommes, Laszlo et moi sommes sortis à la recherche du Tsukuba Express, mi-train, mi-RER, devant nous amener à bon port.

On a tenté notre chance en pariant que la gare et le métro devaient pas être loin l'une de l'autre, voire même connectés : perdu. Du coup, on a eu un tant soit peu de retard pour notre premier jour (blabla french-style blabla). Par la suite, on (et surtout moi) a rencontré notre professeur tuteur et nos élèves-tuteur, trois étudiants-chercheurs de 22-23 ans se nommant : Mizutori Minato(qui se révèlera par la suite joueur de pokémon), Koizumi Hikaru et Kondo Yuta. Nous avons aussi rencontré Suzuki-san, secrétaire du laboratoire qui nous aura fourni des tampons japonais à notre nom moyennant 2000 yens.

Nous avons alors dans la journée effectué la demande de carte d'étranger (qu'il va falloir penser à aller récupérer la semaine prochaine) ainsi que le début de la recherche d'appartement, via les agences de logement Mini-Mini et LeoPalace21; ce dernier obtiendra par la suite nos faveurs bien que...

!! Adventure-Time !!

Une demoiselle de l'agence (dont nous avons appris quelques jours plus tard que nous avions été ses derniers clients) a accepté à 17h, de venir nous chercher en voiture et de nous faire visiter deux appartements qui nous convenaient. Pleine de bonne intention, elle nous a même proposé de nous raccompagner à la gare afin que l'on rentre plus vite sur Asakusa. Il fallait changer d'hôtel ce soir et nous n'en avions pas encore trouvé. Manque de pot (et de sens d'orientation), notre conductrice a erré dans les méandres de Kashiwa (chose qui nous ne arriva jamais à Lazslo et moi, même après être rentré de Shibuya une semaine plus tard). Résultat, on s'est retrouvé à 21h à marcher quelques kilomètres à la recherche de notre logement de fortune.

Un petit aventure s'insère alors (c'est fou je sais, deux aventures d'affilées, mais on est comme ça). Appelons là : "La nuit au capsule-hôtel ou le retour des bains publics". J'en reparlerais plus tard.

Retour le lendemain avec les bagages, rencontre avec un nouveau chez-soi temporaire, un hôtel pour conférence. On y dormira cinq nuits, le temps d'avoir le droit d'emménager dans nos nouveaux appartements.


Alors, tout deviens un peu confus dans mon esprits quant à la chronologie des événements qui vont suivre. Je tente de les regrouper toutefois sans commettre d'erreur. Ont eu lieu en l'espace de trois-quatre jours japonais :

- visite éclair du campus de Hongo et ouverture de comptes en banques.



Tip (j'avais bien dit que j'en mettrais quelques-uns) : veuillez ne pas disposer de nom à rallonge type Bard Lionel Pascal Pierre Charles, il se pourrait que les japonais n'aient pas prévu assez de place dans leur formulaires informatiques, de plus, rajouter des lettres augmente le risque de faute de leur part... et non Rascal n'est pas un prénom si sympa.
Tip n°2 : ouvrir un compte à Mitsubishi Tokyo UFJ permet d'avoir une carte de retrait "shiney" à l'effigie des personnages Disney.

- achat de téléphones portables premier prix à Softbank (qui nous a paru mieux que d'autres, mais c'est discutable). Achat de futons pour notre futur lit douillet.
Tip : penser à regarder les offres qui permettent entre autres les appels gratuits vers les portables du même opérateur.

- retrait des clefs des appartements (temps estimé : 30 minutes, temps réel : 3h sans compter la pose dîner). Bravo d'ailleurs à Monsieur Sasaki qui nous aura fait marcher 20 minutes aller/20 minutes retour afin de trouver LE restaurant chinois...
Surprise le lendemain : on découvre qu'il s'agit d'un chaîne de restaurant; pas si unique que ça. Médisances d'un ventre alors affamé à part, Sasaki-san nous a tout de même tous invité - élèves-tuteurs inclus - et nous l'en remercions toujours.
Par la même occasion, c'était assez sympa de voir 540 000 yens en billets de 10000 (dont bien plus de la moitié à été avancé par l'université... promis on va bientôt les rembourser).
Tip : Venir avec de l'argent liquide. Beaucoup d'argent liquide.
Tip n°2 : Les ATMs Seven Eleven sont les ATMs du bien. Ils marchent avec ma carte.

- déménagement. Début d'installation. Premier tour au Seven Eleven du coin.


Il restera encore à trouver poêle et casserole. Après plusieurs jours d'hésitations et de repas gastronomiquement pauvres (et sans pâtes), nous avons fait l'achat à l'aveuglette sans plus se soucier de la question existentielle des premiers jours : est-ce la casserole ne marcherait-elle pas que pour un chauffage à inductance ?

Dans les jours qui ont suivi, nous avons aussi acquit de magnifiques vélos à 12500 yens, ersatz d'antivols inclus.


Enfin, et il faut le dire, à Kashiwa c'est rien que des glandus. Entre les arrivées à 11h et les départ à 15h30, les parties de Mario Kart, les lits dans les bureaux et les tuteurs qui vont faire un peu de musculation pendant les heures de boulot, le travail ne semble pas avancer très très rapidement.

Pour notre part, c'est pas mieux. On a deux heures de japonais par semaine (et quatre pour Anthony), et à partir de Lundi (soit trois semaines après notre arrivée), nous allons débuter nos cours... soit environ 8h de cours par semaine. Et bien qu'on ait rapidement pris connaissance des sujets de recherche, je n'ai pas l'impression qu'on va réellement travailler dessus de sitôt.